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lundi 19 août 2013

Presse 18 avril 2013

Source France Guyane - 18/04/2013      Le lien ici : Eau Claire : 30 kg de mercure saisis


Harpie à Eau Claire : 30 kg de mercure saisis mais pas d'or

L'utilisation du mercure permettant d'amalgamer les minerais aurifères est interdite depuis 2006, diminuant l'impact environnementale et sanitaire lié à la pollution et l'imprégnation mercurielle (il reste le mercure naturel et ouvrier ancien sur les vieux sites qui sont remobilisés lors de l'ouverture du site)
Cette interdiction n'est bien sûr pas respectée par la filière clandestine. qui utilise en moyenne 1 kg de mercure pour extraire 1 kg de minerai aurifère.; La saisie importante réalisée prouve l'importance de al production correspondante qui elle, a échappé aux saisies.



Presse 24 avril 2013

Source France Guyane - 24/04/2013      Le lien ici : 122 militaires occupent 3 sites


Orpaillage : 122 militaires occupent trois sites

"Occuper le terrain" est la une permanence de l'art de la Guerre depuis Sun Tzu et quels que soient les moyens technologiques mis en oeuvre par les forces en présence. La lutte en Guyane contre l'activité clandestine est confrontée à chaque opération à cette réalité : les "garimpeiros" reviennent systématiquement s'installer au départ des Forces Armée de Guyane des sites traités. On peut même constater que ces "replis tactiques" réalisés par les clandestins tendent à être prévus et organisés notamment par  :

- Des moyens de renseignement humains et radios, permettant de connaitre les dates et zones des interventions des FAG, ou au pire d'anticiper les arrivées sur le terrain pour évacuer les matériels sensibles.

-Des matériels équipés pour un démontage et déplacement rapides (brêlés sur des civières de portages ("avion") et disposant de caches aux alentours du site, le temps de l'opération.

-Des dépôts de matériels et surtout de carburants situés loin des zones de travail plus repérables et si possible à l'abri des frontières Est ou Ouest du département.

Les F.A.G. cherchent à s'adapter en occupant le terrain sur les sites prioritaires et sensibles.
Cette tactique s'avère efficace et dissuasive, cependant elle soulève des questions :

? Quel est le coût quotidien de la mission d'occupation d'un site par l'armée ?
? Est ce bien le rôle de l'Etat que d'assurer la sécurisation d'une concession privée ? 
? Les moyens engagés permettent-ils aux militaires d'étendre la pression en périphérie du site ?

Personnellement si l'occupation du terrain me parait être une obligation tactique, je pense que les opérateurs miniers déclarés "tirent un peu trop sur la corde" et devrait comme la loi les y autorisent faire appel à des sociétés privées de sécurité spécialisées dans la sécurisation de sites miniers isolés... Depuis 10 ans le prix de l'or a quintuplé, ce qui n'est pas le cas des dépenses de fonctionnement et les sociétés privées ont les moyens de mettre en oeuvre une sécurisation proche et dissuasive de leurs concessions. Ils sont soumis aux mêmes lois qui les responsabilise quant à la sécurité de leur zone privée, ce qu'ils peuvent réaliser avec efficacité, à condition que les agents recrutés soient en règle et formés conformément aux textes législatifs en vigueur.  

Les ressources des FAG ont à mon avis d'abord des zones publiques prioritaires et qui n'ont pas les moyens de se défendre ( Territoires d'usages des villages, zones naturelles protégées, zones frontalières etc...



mardi 30 juillet 2013

Presse 22 juillet 2013

Source France Guyane - 22/07/2013    Le lien ici : Désormais les gendarmes s'adaptent... & Infirmière militaire...

Désormais les gendarmes s'adaptent aux garimpeiros (Eau Claire 2ème partie)


Infirmière militaire en forêt



Presse 20 juillet 2013

Source France Guyane - 20-21/07/2013   le lien ici : Au coeur du Site d'Eau Claire

Au coeur du site d'Eau Claire, 1ère partie



mercredi 10 juillet 2013

Presse 11 mai 2013

Source France Guyane - 11 et 12 mai 2013     le lien ici : Blessé grièvement à Dorlin...

Blessé grièvement à Dorlin, un gendarme raconte

Près de un an après les événements dramatiques qui ont coûté la vie à 2 militaires et blessé grièvement 2 gendarmes, l'un de ces derniers témoigne de l'embuscade vécue. 
Ce témoignage est important car il démontre que l'environnement spécifique que constitue la forêt équatoriale rééquilibre la balance des forces en présence et que quelques armes d'assaut tenues par des hommes déterminés et maîtrisant le terrain suffisent à mettre en difficulté mortelle des forces largement supérieures en nombre et en équipement.


samedi 6 juillet 2013

Presse 25 juin 2013

Source France Guyane - 25 juin 2013     le lien ici : Garimpeiro mort...

Garimpeiro mort: la légitime défense se profile

Un clandestin a été tué le 19 juin 2013 alors qu'il ripostait aux Forces de l'ordre lors d'une interpellation d'un trafic logistique fluvial à destination des sites miniers clandestins...(voir édition du 22 juin 2013)
Les circonvolutions discursives des autorité judiciaires françaises démontrent que le dossier de l'orpaillage clandestin connaît d'autres tensions que celles qui s'expriment violemment sur le terrain. La dimension politique transpire ici à travers les hésitations et  la prudence affichée pour rapporter l'événement...
On sent que la balance est ici chargée d'enjeux et d'intérêts dont la valeur semble être aux yeux de certains plus importante que les menaces qui pèsent sur la forêt et ses populations...

Concernant ce fait divers voir les autres articles :
22 juin 2013 - France Guyane - le lien ici : Un garimpeiro tué d'une balle tirée par un gendarme
27 juin 2013 - France Guyane - le lien ici : A Camopi, on est dans le désespoir total


Presse 22 juin 2013

Source France Guyane - 22/07/2013     le lien ici : Un garimpeiro tué d'une balle...

Un garimpeiro tué d'une balle tirée par un gendarme

Un nouveau drame a frappé la forêt guyanaise dans la nuit du 19 au 20 juin à Camopi, au cours d'une interpellation fluviale. Le pilote de la  pirogue logistique clandestine a été abattu après avoir tenté de s'opposer violemment aux forces de l'ordre qui ont riposté en état de légitime défense. Ce fait divers démontre s'il en était besoin la radicalisation des comportements de la part des clandestins qui n'hésitent plus aujourd'hui a tirer sur les Forces Armées de Guyane. 
Pourquoi ? 
D'abord les enjeux : le coût de l'or, même si il accuse en ce moment une baisse sensible, reste à un niveau très haut (voir le lien : Evolution du cours de l'or), "le jeu en vaut la chandelle"...
Ensuite les menaces : les opérations de répression menées depuis une dizaine d'années, si elles n'éradiquent pas l'activité clandestine faute de moyens adéquats, réussissent cependant  a infliger des pertes matérielles notamment à la filière logistique liée à un système mafieux qui investit dans l'acquisition du matériel coûteux (moteurs, corps de pompe, mercure...)
Résultat, les clandestins s'adaptent et les transports sont de plus en plus souvent confiés à des spécialistes qui se militarisent de plus en plus (armes, radios, dépôts et planques intermédiaires, réseau de renseignement etc...) Et si dans ce "jeu du chat et de la souris", il arrive qu'une interpellation réussisse, combien de pirogues, quads ou colonnes de porteurs passent à travers les mailles du filet...

Mais le plus grave à la lecture de cet article est surréaliste : tandis que le gendarme qui a accompli sa mission au risque de sa vie connaît une "garde à vue"dans le cadre d'une enquête  menée par la justice, les habitants de Camopi sont terrorisés, victimes de représailles violentes de la part des clandestins occupant le village à 100 mètres, sur la berge brésilienne du fleuve Oyapock !

Concernant ce fait divers voir les autres articles :
25 juin 2013 - France Guyane - le lien ici : Garimpeiro mort, la légitime défense se profile
27 juin 2013 - France Guyane - le lien ici : A Camopi, on est dans le désespoir total



mardi 2 juillet 2013

Presse 1er juillet 2013

Source France Guyane - 01/07/2013     le lien ici: Formés à secourir...

Formés à secourir au combat

A travers l'évocation de l'embuscade qui coûta la vie il y a un an à l'adjudant Moralia et au caporal chef Pissot, l'article souligne l’extrême difficulté du combat en jungle où le milieu forestiers dense et opaque place les adversaires dans des situations de combats rapprochés extrêmement intenses.